Posté le 13.02.2008 par 100rugby
Marc Lièvremeont a effectué trois changements dans le groupe des 22 qui affrontera l'Angleterre le samedi 23 février au Stade de France dans le cadre de la 3e journée du Tournoi des VI Nations. Romain Millo-Chluski, Pascal Papé et Clément Poitrenaud ont été retenus dans un effectif que Loïc Jacquet, Anthony Floch et Arnaud Méla ont quitté. Le groupe des 22: Szarzewski (Stade français), Servat (Stade toulousain), Brugnaut (Dax), Faure (Sale), Mas (Perpignan), Nallet (Castres, cap), Papé (Stade français), Millo-Chluski (Stade toulousain), Dusautoir (Stade toulousain), Bonnaire (Clermont), Ouedraogo (Montpellier), Picamoles (Montpellier), Skrela (Stade français), Trinh-Duc (Montpellier), Elissalde (Stade toulousain), Parra (Bourgoin), Traille (Biarritz), Marty (Peripgnan), Clerc (Stade toulousain), Rougerie (Clermont), Heymans (Stade toulousain), Poitrenaud (Stade toulousain).
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Posté le 13.02.2008 par 100rugby
Alors que l'on attendait un remaniement plus profond du cinq de devant, le nouveau staff du XV de France n'a pas touché à sa première ligne, pourtant jugée défaillante contre l'Irlande, en vue du match contre l'Angleterre comptant pour la 3e journée du Tournoi des VI Nations. Seule la 2e ligne est modifiée avec le retour de Pascal Papé et l'arrivée Romain Millo-Chluski, une sélection au compteur, tandis qu'au sein des lignes arrières, Marc Lièvremont et ses deux acolytes ont fait appel à Clément Poitrenaud à la place Anthony Floch.
Marc Lièvremont sera à Dax samedi. Après deux semaines d'immersion et de découverte du Tournoi des VI Nations, pas facile pour le sélectionneur invaincu du XV de France de couper le cordon avec son ancien club à la lutte pour le maintien dans l'élite et qui sera opposé à Castres. L'ancien troisième ligne n'en fait pas mystère, il marche à l'affection. Un critère qu'il n'hésite d'ailleurs pas à évoquer à l'instant d'expliquer les choix qui l'ont conduit, lui et ses deux alter ego, à reconduire en grande majorité le groupe vainqueur dans la douleur (26-21) de l'Irlande pour relever le défi anglais dans dix jours au Stade de France. "On a besoin de s'investir affectivement sur les joueurs parce qu'on croit dans le potentiel de ces jeunes joueurs, on les apprécie."
Ceux qui prédisaient un large remaniement du cinq de devant et notamment de la première ligne tricolore, apparue en grosses difficultés face au XV du Trèfle, en sont pour leurs frais. Bien que le paquet d'avants anglais promette une partie de manivelles d'un niveau encore supérieure, le staff tricolore maintient sa confiance aux hommes en place. "Il faut reconstruire un paquet d'avants, retrouver des repères collectifs", souligne, conscient du problème, un Lièvremont qui n'a pu se résoudre à jouer les coupeurs de têtes: "On les a sermonnés dimanche matin, mais qui aime bien, châtie bien. C'est un peu comme un enfant qui trébuche ou tombe de vélo, l'idéal, c'est de continuer à l'encourager pour qu'il se remette en selle très vite." Qui a dit que le haut niveau était un monde impitoyable?
Ça bouge en deuxième ligne mais toujours pas de Chabal...
Les mauvaises langues, qui réclamaient sans doute que Julien Brugnaut, cible privilégiée des critiques, cède sa place, n'hésiteront pas à justifier le maintien du pilier dacquois dans le groupe par le lien qui unit Lièvremont au club des Landes. Le sélectionneur, lui, préfère protéger son joueur: "Les problèmes de la conquête ne sont pas liés à un seul joueur. Je crois au potentiel de Julien, je suis persuadé que ça va arriver..." Dans ces conditions, la première ligne bleue reste inchangée et l'idée d'un retour de Sylvain Marconnet remise à plus tard, le pilier parisien étant malgré tout suivi de près: "Nous avons suivi toutes les entrées de Marconnet, sa première à Bourgoin, il y a trois semaines, à Albi et là encore, à Jean-Bouin (face à Brive), où il a fait une entrée fracassante. On est ravi pour lui, mais il n'était pas raisonnable de l'aligner pour un match international, même si sa présence aurait été sécurisante pour le groupe."
Une première ligne inchangée mais une deuxième qui, bien qu'elle n'ait pas démérité, subit deux des trois changements de cette liste avec les sorties de Loïc Jacquet et d'Arnaud Méla au profit du Parisien Pascal Papé et du Toulousain Romain Millo-Chlusky. Là encore, pas question d'y voir une sanction: "C'est difficile de choisir et de se séparer de joueurs comme Jacquet, dont on connaît le très grand potentiel. Arnaud Méla a vraiment répondu à nos attentes et on souhaite le revoir dans d'autres circonstances (...) On sait qu'il y aura une tournée en Australie, certains choix sont tournés vers des objectifs à moyen terme." Et alors que le retour de Papé, "qu'on ne présente plus et qui réalise un très bon début de saison", ne se discute pas, celui de Millo-Chlusky, après une première cape en Afrique du Sud, à Durban, en 2005 (30-30), répond à une volonté d'ouverture à un poste, où la concurrence reste terrible, en tout cas beaucoup plus dense qu'en première ligne. "Romain, qu'on suivait depuis quelques temps, avec son expérience de la Coupe d'Europe, est capable de rivaliser sur le rapport combat-vitesse."
Lièvremont: "Les anciens? On en parle et on y pense"
"La continuité rapport aux premiers matches", que la triplette d'entraîneurs a choisi de privilégier se vérifie encore plus à l'arrière, où seul le retour de Clément Poitrenaud vient troubler un secteur qui a donné de grandes satisfactions. Yannick Jauzion, lui, de retour de blessure et qui selon Lièvremont "n'a pas encore retrouvé la plénitude de son potentiel", attendra même si sa non sélection ne fait qu'attiser l'idée d'une mise à l'écart des cadres de l'ère Laporte. Suppléant d'un Anthony Floch, qui n'aura pas eu la chance d'honorer une première sélection - "On espère que son tour viendra" - Poitrenaud, qui revient en tant que centre dans l'esprit des sélectionneurs, son compère Cédric Heymans ayant validé à l'arrière l'essai de la Coupe du monde, est crédité d'un statut de "premier choix" par le staff, au même titre qu'Heymans, Clerc ou Rougerie. Le Toulousain, sans une dernière semaine d'entraînement perturbée, aurait d'ailleurs été appelé face à l'Irlande.
Au final, une pause dans l'esprit d'ouverture manifesté par les sélectionneurs depuis le début de ce Tournoi, motivée à la fois par le calendrier et par la nature de l'adversaire, même si Lièvremont annonce déjà sa volonté d'ouvrir le groupe pour les deux derniers matches: "On travaille avec des automatismes et il nous semblait difficile de changer beaucoup de choses avant l'Angleterre. (...) Et pas forcément uniquement à de nouveaux capés." Un chance pour les anciens? "On en parle et on y pense, ils sont là, avec des profils et des histoires différentes, même s'ils ne sont pas dans les 22 pour l'Angleterre." Les supporters de Chabal n'ont pas perdu tout espoir
Posté le 02.02.2008 par 100rugby
Posté le 14.01.2008 par 100rugby
Après l’annonce de la retraite internationale de Raphaël Ibanez jeudi, le staff du XV de France n’a pas tardé a dévoilé le nom du nouveau capitaine des Bleus. Il s’agit de du deuxième ligne de Castres Lionel Nallet. « C’est surtout pour ce qu’il représente et parce qu’il nous fallait un titulaire indiscutable, explique le sélectionneur Marc Lièvremont. C’est également la récompense de son investissement en club avec Castres où il est capitaine. C’est quelqu’un d’exemplaire en termes d’état d’esprit et c’est également un leader de combat ».
A 31 ans, le joueur de Castres n’a pas beaucoup joué lors de la dernière Coupe du Monde avec les Bleus mais possède une belle côté de popularité parmi ses coéquipiers en équipe de France.
Posté le 14.01.2008 par 100rugby
Le capitaine et deuxième ligne de Castres Lionel Nallet prend du galon. Il devient capitaine du XV de France et succède à Raphaël Ibanez qui a annoncé sa retraite internationale jeudi. « J’aurai une mission qui sera de faire la transition et d’intégrer de nouveaux joueurs en vue de la Coupe du Monde 2011, explique l’intéressé. De part l’arrêt de Fabien Pelous, Raphaël Ibanez ou encore Christophe Dominici, il y a un changement et j’aurai comme rôle de faire la transition. Sur le jeu, ça ne changera rien puisqu’on abordera les matches de l même façon qu’avant. Je suis plus un capitaine qui va montrer l’exemple sur le terrain, mais aussi en dehors pas mon comportement ».
A 31 ans, Lionel Nallet deviendra capitaine de l’équipe de France pour la première fois en février prochain à l’occasion du premier match du XV de France dans le tournoi des VI Nations 2008 en Ecosse.
Posté le 13.01.2008 par 100rugby
Le Staff du STADE FRANCAIS PARIS
SASP (Société Anonyme Sportive Professionnelle)
Président : Max Guazzini
Vice-président :
Jean-François Guérinot, Thierry Gilardi
Directeur Général :
Mathias Poursine
Staff Sportif :
Manager :
Alain Elias
Entraîneur :
Fabien Galthié
Entraîneur adjoint :
Fabrice Landreau
Préparateurs physiques :
Benjamin Delmoral, Laurent Segura
Service médical :
Docteur : Alexis Savigny
Kinés : Jean Marc Samanos (Ostéopathe), Sébastien Davidovici, Alexandre Pribile
Assistant vidéo :
Fred Schmitt
Intendant :
Jean-Marie Chauvet
Staff Administratif :
Coordinateur Général :
Cédric Boudarel
Responsable des Relations Extérieures
Inès Fourny Responsable Administratif et Centre de Formation :
Olivier Terryn
Responsable comptabilité :
Eric Bastardie
Responsable Billetterie :
Samuel Guillardeau
Organisation des matchs :
Vincent Brillaux
Logistique :
Jean-Michel Bosanski
Comité directeur : 30 membres.
Bureau exécutif : Eric Ledoeuil et Fabrice Landreau (Co-Président), Jean-Paul Chapoux (Secrétaire Général), Gérard Foliguet et Bernard Chayrigues (Trésoriers), Georges Coudane (Pole compétition), Saskia Plaucheur (Bureau Administratif)
Posté le 13.01.2008 par 100rugby
Posté le 13.01.2008 par 100rugby
Corleto a ouvert la voie du succès aux Parisiens. Rien n'est perdu ce vendredi soir, et c'est bien là le principal. A une semaine du verdict du premier tour de la H-Cup, les Parisiens sont toujours en course pour briguer les quarts de finale de la Coupe d'Europe. Une opportunité qui n'était pas gagnée d'avance au vu de l'inconfortable posture dans laquelle se trouvait le club de la capitale au soir de ses deuxième et quatrième sorties européennes. Humilié sur le pelouse de Bristol (17-0) ou renvoyé à ses chères études après son déplacement à Cardiff (31-21), juste avant la trêve, le Stade Français est une fois de plus parvenu à repartir de l'avant avec son public pour témoin, en s'assurant, et c'est déjà ça, un sans-faute dans son antre de Jean-Bouin.
Dans huit jours toutefois, les Parisiens, rentrés deux fois bredouilles de leurs périples jusqu'alors - le constat est également vrai à l'échelle hexagonale - devront impérativement s'imposer en terre hostile, sur le terrain des Harlequins, détenteurs confirmés de la lanterne rouge d'un groupe extrêmement homogène. Un équilibre des forces dans lequel réside finalement la plus grande chance des troupes de Max Guazzini. Car la sixième et dernière levée de cette première phase palpitante mettra aux prises directes - ou indirectes - trois des quatre formations de la poule. A savoir Cardiff, le leader, qui a conforté son rang en battant les Harlequins (23-12), le Stade Français, désormais deuxième à la faveur de son succès du jour, et Bristol. Trois équipes qui, sans avoir leur destin en main - à l'exception des Gallois - peuvent encore croire à la qualification en cas de victoire.
Si le challenge s'annonce difficile à relever, tous les espoirs restent néanmoins permis, et notamment au vu de la prestation des Skrela et consorts ce vendredi. Certes, l'ouvreur des Parisiens n'a pas eu la tâche facile dans des conditions de jeu typiquement britanniques. Mais s'ils ne pouvaient de fait raisonnablement escompter le carton idéal, ce soir, sur le pré boueux de Jean-Bouin, les Stadistes ont réussi le pari de créer du jeu, notamment après le repos, pour avoir au coup de sifflet final les faveurs méritées du tableau d'affichage.
Skrela inspiré à la main
Conditionnés avant la rencontre pour obtenir la plus large victoire possible, les Parisiens attaquaient le match le vent dans le dos, manifestement déterminés à tôt faire la décision. Une amorce payante puisqu'en l'espace de six minutes, Skrela se voyait offrir deux pénalités, avec toutefois une seule réussite à la clef (3-0). Bien que volontaires, les hommes de Fabien Galthié étaient ensuite confrontés à la réalité d'un terrain ingrat envers le beau jeu. Et si Martin tentait bien de se faire la malle en solitaire, tandis qu'il était laissé libre de ses mouvements après avoir été plaqué (22e), la patrouille des Pumas se révélaient suffisamment vigilante pour ne pas prendre l'eau.
De fait, tous les points glanés en première période (9-3) étaient à mettre à l'actif des bottes de Skrela et Strange. Sitôt le retour des vestiaires, ce dernier, cette fois soutenu par Eole, ne manquait pas l'occasion de ramener les siens à trois longueurs (9-6), ce alors que son alter ego venait de rater le coche. Un affront qui avait néanmoins le mérite de piquer au vif les hôtes de la rencontre. Tout en puissance, Bastareaud débutait alors ses travaux de pilonnage. Des charges percutantes qui profitaient à Skrela, lequel décalait un Corleto dynamite pour le premier essai du match (14-6, 55e). Guère abattus pour autant, à l'image du taquin et agaçant Regan, les Anglais répliquaient avec aplomb tandis que les Arscott brothers trouvaient la faille en bout d'alignement (14-11, 60e).
Le dernier mot revenait cependant logiquement au Stade Français. Pas toujours heureux au pied, Skrela, déjà déterminant sur l'essai de Corleto, se montrait impeccable ballon en main, à travers cette fois une passe sautée lumineuse. A la réception, Dominici, le néo-retraité tricolore, prenait à contre-pied l'arrière-garde adverse d'une offrande décisive à l'encontre d'Arias (19-11, 69e). Pour l'anecdote, Hill, sur pénalité, manquait dans les arrêts de jeu d'arracher le point du bonus défensif pour le compte de Bristol. Un ultime raté, consécutif à une énième facétie du vent, qui aura peut-être son importance dans une semaine, à l'heure du bilan...
Posté le 13.01.2008 par 100rugby
Pour le compte de la 5e journée de la Coupe d'Europe, Edimbourg a battu Leicester (17-12), ce samedi, à Murrayfield. Cette défaite des Tigers fait donc l'affaire du Stade Toulousain qui est sûr de terminer en tête de la poule 6 et de recevoir lors des quarts de finale.
Posté le 13.01.2008 par 100rugby
Le BO n'a presque plus aucune chance de participer aux quarts de finale de la Coupe d'Europe. Samedi, les Basques se sont lourdement inclinés sur le terrain des Saracens (45-16), après avoir mené 13-6 en première période. Les Anglais ont inscrit pas moins de cinq essais contre un seul de Romain Cabannes pour la formation biarrote. Après cette 5e journée, les hommes de Patrice Lagisquet n'ont quasiment plus aucun espoir de figurer parmi les meilleurs deuxièmes de la compétition.